CHRONIQUE DE BEANNAOS

Invasions

Introduction

Devant la pression des Goths et la présence de cette étrange expédition romaine, les Beannaos ont renforcés les patrouilles sur leurs territoires. De nombreux hommes d’armes sont mobilisés pour surveiller la région. Les druides pensent que de sombre événements se préparent, les présages sont incertains…

C’est ainsi que par cette triste matinée d’hiver, Gorm dit le faucon, revient au village après une longue nuit de voyage pour porter la terrible nouvelle : les romains ont établis un campement le long de la côte. Visiblement, ils semblent attendre du renfort. Il ne peut y avoir qu’une seule explication : Rome prépare une invasion par le nord de l’Italie. Il ne faut pas laisser à Rome le temps de prendre pied.

L’ordre est donné : l’armée va être levée pour raser ce poste avancé avant qu’il ne soit trop tard.

Repérage et escarmouche

Prenant de l’avance sur l’armée qui est en train d’être rassemblé, nos héros partent en éclaireur pour observer le campement. Ils arrivent à mi-journée en vue de celui-ci. Les Romains ont commencé à construire une muraille autour du campement Les forces Celtes devraient pouvoir intervenir avant que celle-ci ne soit finit. Étonnamment, les préparatifs Romains n’ont pas avancé autant qu’on n’aurait pu l’attendre selon les légendes. Ils semblent y avoir une quarantaine d’homme dans le campement.

En s’éloignant un peu, Atevolcus repère les traces d’une petite cavalarie : une dizaine d’homme ayant prit la direction des terres Gofanos. L’homme loup décide de revenir de nuit pour suivre la piste et surveiller l’avant garde Romaine. Les cavaliers sont établis dans une petite clairière au milieu de la forêt. Atevolcus se fait malheureusement surprendre : il est obligé de réduire un des soldats au silence avant de fuir pour retourner au point de rendez vous avec l’armée.

Une terrible bataille !

L’armée des Béannos réunit environ 80 guerriers : une dizaine de cavalier, une dizaine de char, et le reste en fantassin. C’est le mieux que les celtes pouvaient réunir sans réel préparatifs. Cela suffit toutefois à avoir un surnombre raisonnable. Alors que l’armée se prépare, on voit des voiles apparaître au loin. Le temps presse, si le campement n’est pas défait avant la marée montante les romains débarqueront leurs renforts.

Mapartios prend la tête des opérations et décide du plan d’attaque. La majorité des fantassins attaquera de front, appuyé par les char. La cavalerie se positionnera avec ce groupe d’attaque mais changera de trajectoire au dernier moment pour longer la muraille et attaquer par l’autre coté. Deux petits groupes de fantassins, positionnées au nord et au sud du campement, attaqueront dans un deuxième temps pour prendre les romains à revers. Atevolcus et Riachtanach, accompagné d’une poignée d’homme, sécuriseront les bois et essayerons de déloger la cavalier Romaine. Ce groupe compte sur un brouillard crée magiquement par Riachtanach.

Le plan semble bon mais les celtes n’ont pas prévu les manoeuvres adverses. Alors même que les premières opérations n’ont pas débuté, le petit groupe positionnée au sud du campement se fait surprendre par la cavalerie Romaine. L’affrontement à lieu dans une petite passe au milieu de montagne. Le gros des forces celtes n’est pas prévenu de cette imprévu. Il faut toutefois admirer la bravoure de ce petit groupe ! Appuyé par Cymyl, les fantassins arriveront à défaire les cavaliers, au prix toutefois de très lourdes pertes.

L’attaque principale est lancé. Les chars prennent de l’avance et foncent droit sur les forces ennemis, prêt à tirailler et harceler la première lignes. Soudain, les chars de tête se renversent ! Les Romains avaient piégé les terrains en creusant et camouflant de nombreux fossés ! Malgré l’effet de surprise, les pertes sont limités et la moitié des chars arrivent à s’éloigner du combat. Les fantassins rentrent alors en oeuvre. Le premier choc est terrible autant pour les celtes que pour les romains.

Mapartios essaye d’organiser et de galvaniser ses hommes, mais le commandement adverse à l’air particulièrement compétent et prend peu à peu l’avantage. Heureusement, Togirix, installé dans l’un des chars survivant, abats le capitaine adverse d’une seule flèche bien placé. Les celtes prennent enfin l’avantage.

Au nord du champs de bataille, un piège attendant la cavalerie. Les romains avaient prévu de nombreuses herses qu’ils lèvent du sol au dernier moment, empalant les montures avec violence. En quelques secondes, l’intégralité de la cavalerie est défaite.

Mapartios fait sonner le signal de l’attaque totale. Les forces gardés en reserves vont entrer en jeu. Atevolcus et Riachtanach comprennent que la cavalerie n’est plus dans les bois et reviennent prendre part à la bataille. Au nord, le petit groupe de fantassin gardé en reserve attaque également. Sous le nombre, les romains cèdent peu à peu du terrain avant d’être défait complètement.

C’est une victoire pour les celtes, mais le coût fut très élevé… Plus de la moitié des forces n’est plus aptes à combattre pour l’instant. La marée commence à monter. Lentement, les renforts romains s’approchent. Aussi affaibli, il va être difficile de les repousser.

C’est alors que Riachtanach entre en jeu. Il confie son destin au dieu et fait appel aux éléments avec toute son énergie. Les vents se lèvent rapidement, de plus en plus fort. Très vite, c’est une vrai tempête qui se déchaînent sur la mer. Sans rien pouvoir faire, les navires ennemis sont précipités sur les récifs. Les bardes chanteront longtemps cet exploit.

Traitrise !

Fatigué par ce dur combat, en grande partie blessé, et maintenant harcelé par cette pluie entêtante qui s’est levé depuis que Riachtanach a repousser les romains à l’aide d’une tempête, l’armée des Beannos se replie vers le fortin le plus proche. Pour cela, il faut retourner vers les alpes et emprunter la passe du géant. On dit que le passage a été crée autrefois par un rocher envoyé puissamment par un géant aujourd’hui disparu. Le fortin se trouve dans une position surelevé, juste après ce passage.

Mais alors que la troupe marche calmement, quelques hommes tombent brutalement transpercé par des javelines. En haut des falaises entourant les passes se tiennent ses traitres de Gofannos ! Chargeant les blessés les plus graves sur les chars, Togirix rebrousse chemin pour fuir cette passe meutrier.

Cymyl et Riachtanach essaye, à l’aide de leur magie, de faire chuter des ennemis du haut de leur falaise. Atevolcus se place, bouclier en main, en protection devant eux bien décidé à empêcher qu’il ne puisse être pris pour cible.

Mapartios mène les fantassins valide vers la sortie de la passe et le fortin, décidé à se frayer un chemin à travers les ennemis qui se dresserait sur son chemin. Heureusement, les Gofannos n’avaient pas eu le temps de s’établir correctement et leurs lignes furent aisé à traversé. Arrivé au fortin, Mapartios et les fantassins le sécurisent. Les chars, qui ont placés les blessés en sécurité, chargent à leur tour à travers la passe.

Après un affrontement bref et intense, les Gofannos battent retraite. Même si les Beannos ont encore remporté une victoire, ils viennent de subir des pertes supplémentaire. Les forces de leurs tribus sont sérieusement affaiblis. L’heure est grave. La tribu est prit entre trois feu : les Goth, les Romains, et les Gofannos. Comment pourront-ils survivre à une tel situation ?

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